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La norme sociale : un facteur du changement en entreprise

Connaître notre cerveau pour changer : d'après le livre "Le bug humain" de Sébastien Bohler, neurobiologiste

En écoutant Sébastien Bohler parler de son livre « le bug humain » qui nous raconte notre cerveau, j’ai évidemment fait une analogie avec le fonctionnement de nos relations.
Car, depuis plus d’une décennie, j’observe en entreprise et ailleurs, à quel point il est difficile de changer sa façon d’être en relation avec l’autre, ou de changer dans un système.

Car l'impact humain du changement fait peur. Alors qu'il s'explique avec la neurobiologie.

Oui, vous l’avez constaté vous aussi dans votre quotidien que « l’on vide son sac plus que l’on s'exprime, que l’on refuse de comprendre la problématique de l’autre, que la résistance à changer est tenace, que l’on se renvoie la balle plutôt que de s’exprimer avec sincérité"

Pourquoi préférer les tensions à la qualité de vie ?

Pourquoi refuser la plupart des facteurs de changement ?

Pourquoi ne pas dé-scléroser les non-dits qui se sont cristallisés – vous savez ces choses qui restent coincés dans la gorge et empêchent de dire, d'agir?

Car nous sommes soumis, comme des marionnettes par Mère Nature, qui tire les ficelles. Oui même si nous voulons changer, nous restons coincés dans l’ornière, prisonniers.

Sébastien Bohler, spécialiste en neurobiologie moléculaire nous enseigne notre désir insatiable, notre tourment d’en vouloir toujours plus, nous faisant vivre des tragédies humaines et écologiques (surpoids, surinformations, surconsommation, obsession de l’aliment sain, surpopulation) en épuisant les ressources de la planète.

Qu'est-ce qui fait que nous ne parvenons pas à changer ?

Le STRIATUM !

Un frein neuronal au changement dans l'entreprise

(et ailleurs)

Le striatum est un petit noyau du cerveau, et aussi le système de survie, de compétition, de consommation, de reproduction… du moindre effort.
Et qui donne du plaisir immédiat, avec la dopamine.
Il veut manger, ne sait pas dire stop, ne sait plus s’arrêter.

Même s’il nous pousse à la dépendance (nourriture, informations, réseaux sociaux…), notre cerveau veut nous rendre heureux par TOUS les moyens

Dans nos relations, le striatum installe la compétition, les comparaisons, à faire plus et mieux que l’autre. Tels des primates nous cherchons le désir de reconnaissance sociale en demandant « Qui est le chef », ou "tu as vu mon nouvel IPhone 118?"

Or, la quête de la compétition est destructrice, au travail comme dans sa vie personnelle.

La communication peut nous aider à sortir de ce striatum tyrannique en mettant en place une NOUVELLE NORME SOCIALE

1- Par la connaissance de cette partie du cerveau
2- Par une modification de comportement 

La bonne nouvelle c’est que nous avons un cortex cérébral qui va nous aider à sortir des griffes de ce tyran.

La communication avec le changement de norme sociale est la solution pour changer de façons de faire : comment?

- Si dans le discours social de l’entreprise, on valorise l’entraide et que la norme soit "ici on s'antraide et on partage les infos" celui qui voudra travailler tout seul sera mis en retrait

- Si, dans la relation avec les jeunes, on dévalorise la compétition et l'on valorise la coopération, on change de norme sociale.

Vous saisissez ?


Apprenons à duper notre striatum en changeant de norme sociale.

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En savoir plus :

Ecouter la vidéo ici à propos du livre de Sébastiel Bohler

Se procurer le livre de Sébastien Bohler


Aller plus loin :

Dans la formation en ligne Motiver et fédérer son équipe on trouve les principes de bases pour créer un esprit d'équipe